Koto

 

 

Derrière KOTO, il y a Raphaël Gouvy, un jeune auteur-compositeur de 30 ans. Son nom d’artiste,

il l’a choisi pour ses sonorités japonisantes à la fois sobres et percutantes. Après plusieurs années passées à voyager, il pose ses valises dans le Finistère et se met à composer. Des titres conçus à la façon d’un journal intime de ses rencontres.

Car KOTO est avant tout un songwriter. Le mot n’a pas vraiment d’équivalent en français? Qu’importe, sa culture musicale, résolument anglo-saxonne, s’est nourrie des mélodies de Bob Dylan ou de Nick Drake. Aujourd’hui, réconciliant la folk, le rock et la pop, il s’inscrit dans une famille musicale affranchie des frontières de genre : celle de This is the Kit, de Bon Iver ou de Feist. Un certain goût d onc pour les ballades que l’on fredonne en laissant le paysage défiler sous ses yeux.

Mais ce qui fait la singularité de KOTO, c’est avant tout sa voix. Toute en nuances, elle se met au service de morceaux dont la subtilité et la maturité étonnent. A l’image de « Restless Heart » – titre phare que la réalisatrice Clémence Demesme (L’Impératrice, Tess) a choisi de mettre en images. Un clip solaire et émouvant sur la nostalgie des souvenirs heureux.

On retrouve dans les autres titres de l’EP, le même goût pour les histoires universelles racracontées à la première personne. Celle d’un amour qui fait grandir dans « Hold me tight » ou qui enferme dans « Golden ring ». Quant à « Swept away », elle clôture ce premier chapitre discographique d’une réflexion sur la fuite du temps.

 

La presse en parle :
«La voix de Raphaël Gouvy [est] impressionnante de justesse.» Ouest-France
«Un superbe voyage sans frontières.» Le Télégramme

 

KOTO est soutenu par le Run Ar Puns (SMAC) (Châteaulin, 29) dont il a été lauréat du dispositif « 123 Run ! », ainsi que par le centre culturel Juliette Drouet (Fougères), le Novomax (Quimper), Musiques et danses en Finistère, le réseau 4ASS’ et Plus, et le Conseil Départemental du Finistère.

 

www.kotomusik.com